Posts Tagged ‘prostitution paris’

prostitution étudiante

août 1

Prostitution étudiante, phénomène qui reste encore tabou, mais qui pourtant devient de plus en plus fréquent avec la facilité de gagner de l’argent et grâce aux développement des moyens de communications tel que internet (sites , forums ,tchats,réseaux sociaux ) et du téléphone portable…

Il est temps d’en savoir un peu + sur la vie difficile de certains étudiants.

Voilà un sujet que l’on voit peu abordé dans notre  pays et pourtant le nombre de jeunes prostitués masculins est chaque année en progression constante. Cette prostitution est certes assez variée et bien souvent invisible. Il y a la prostitution transsexuelle que l’on connaît bien notemment dans le bois de Boulogne. Mais de nombreux jeunes; gays et hétéros se prostituent également, soit par plaisir, soit par besoins financiers, soit par rejet familial ou suite a des évènements familiaux etc. Sur Paris les quartier de la Porte Dauphine est très réputé. D’autre part on constate une progression de la prostitution de garcons venus des pays de l’est et de plus en plus jeune. On sait également que beaucoups d’ étudiants ne pouvant financer leurs études et leur logement et trouvant difficilement un boulot d’appoint ont recours a cette pratique et se prostitue.

En France, depuis quelques années, la vie des étudiants est devenue de plus en plus chère; les prix de l’immobilier ont augmenté, et le prix des études aussi (à savoir pour une première année de médecine par exemple, entre 500 et plus de 1000 euros). Malheureusement, les aides financières de l’état, elles, n’ont pas suivi cette augmentation. Sans compter qu’aujourd’hui, un étudiant peut difficilement se passer de certains petits conforts, tels qu’internet ou le télèphone portable ce qui est très coûteux. Et les parents ne peuvent pas toujours assurer toutes ces dépenses.

Pour subvenir alors à leurs besoins, les étudiants prennent souvent un “petit job” après leurs cours en fac. Ces jobs sont souvent plutôt mal-rémunérés, et prennent un temps considérable, sur celui normalement réservé aux révisions… Ce n’est donc pas une solution miracle ! Et bien souvent aussi le salaire touché est inefficace pour combler le manque d’argent

C’est alors que l’on cherche à gagner plus, en un temps record… On surfe un peu sur internet, et on tombe sur des annonces de prostituées intéressantes… 100 euros pour heure voir 1000e pour une nuit entière ! Plutôt alléchant non ? C’est ainsi que certains étudiants, ,se retrouvent à faire un travail bien particulier… en vendant leur corps… Oui, vous l’aurez compris, certains étudiants se prostituent pour pouvoir continuer à étudier dans des conditions normales.

Bien sûr, cela va vous choquer. Mais c’est un fait bien réel, qui touchait plus de 40 000 étudiants en 2007; soit un étudiant sur cinquante six. Et ce phénomène continue à se répandre de + en +. En effet, les étudiants accablés par la misère dans laquelle ils vivent ne voient plus d’autre issue possible que la prostitution. Et ils tombent très très vite dans la prostitution. Bien sûr, il ne s’agit pas d’aller s’exhiber sur un trottoir en attendant le premier client. Mais plutôt, de sélectionner ses clients (souvent par le net) que l’on retrouve après avoir fixé un rendez-vous, dans une chambre d’hôtel et de se laisser faire, d’assouvir leurs désirs les plus fou… Pour ensuite toucher une belle  somme d’argent facilement gagné.

Il n’est pas normal que dans notre société, des choses aussi répugnantes que la prostitution étudiante puissent se produire. C’est horrible qu’il y ait des demandes de ce type, et traumatisant pour les étudiants qui font ca, souvent malgré eux. On ne les force pas vous me direz, mais ils y sont contraints donc c’est révoltant.

En parler ferait évoluer les choses, mais malheureusement, c’est un fait bien trop hard que de gagner de l’argent comme ca pour être rendu public. Il y a bien eu quelques articles notamment dans le journal Le Figaro et dans L’express en 2007; mais cela reste encore un sujet tabou. Il est temps de lever le voile sur la vie etudiante

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prostitution chinoise dans les rues de paris

mar 27

La prostitution chinoise à paris, n’est bien sûr pas un phénomène réservé aux rues de paris.La rencontre de prostituée chinoise venant de chine est relativement récent à paris.

Jusqu’à ce jour, les « filles de l’Est prostituées» : yougoslaves, Russes, etc., arpentaient les allées du Bois de Boulogne, et les rues chaudes de paris….

Et voilà que la chine, après les jouets, et le textile, les pièces détachées, les cuirs et les fourrures, se met à exporter ces chinoise « fille de joie » !!!!

« Les marcheuses chinoise », comme les appèllent la Brigade de Répression du Proxénétisme, ne se contentent pas du petit carré de bitume, comme leurs collègues mais remontent et descendent les rues pour éviter de se faire repérer !

Elles sont discrètes, sans jupes courtes, ni décolleté, et sont enveloppées dans de longs manteaux, qui les font se confondre avec des mères de famille lambda !!

Quant à leur vocabulaire il se résume à quelques mots de Français, liés à leur profession de prostitution

Elles sont entre 300 et 600, à exercer, dans les rues de paris et constituent la première communauté étrangère dans ce milieu !

Ces femmes chinoises agées de 35 à 50 ans, émigrent très tard vers la France.

Elles arrivent grâce à des réseaux de passeurs chinois qui leur soutirent entre 10 000 et 15 000 euros, mais elles ne sont pas destinées au « trottoir » directement, elles y viennent progressivement …

Une chinoise de 32 ans raconte :

« J’ai quitté la province de ShinTao, en 2003.Les faillites d’entreprises se multipliaient et je n’avais pas de travail.

On m’a alors dit qu’il y avait « moyen » de venir en France.

A mon arrivée dans les rues de paris j’ai rapidement trouvé une place de nourrice grâce à quelques relations mais mon patron chinois a cherché à abuser de moi, et j’ai du partir au bout d’un mois.

Quand je me suis retrouvée sans le moindre argent pour vivre ma colocataire prostituée chinoise à paris ma dit que le plus simple serait de chercher un travail dans la rue.

« Un travail dans la rue », c’est ainsi que les femmes chinoises qui se prostituent en France nomment leurs pratiques..

Elles ont aussi inventé l’expression « faire du travail » pour parler de la prostitution.

Elles parlent encore de « se jeter à l’eau », en référence à une époque, où cela signifiait en chine : se lancer dans les affaires  !

Le mot prostitution, est d’ailleurs banni de leur vocabulaire, trop stigmatisant en langage chinois….

Une structure lancée par Médecins du monde « le Lotus Bleu » est uniquement dédiée aux prostituées chinoises !

Un bus tourne dans paris.Les prostituées peuvent y rencontrer des Médecins, discuter et récupérer des préservatifs et apprendre comment on s’en sert, car la plupart d’entre elles ne connaissent pas grand-chose « en la matière »….

L’un des nombreux problèmes que rencontrent ces femmes de chine c’est bien la concurrence des autres prostituées qui font de la prostitution dans les rues de paris !

Les tarifs pratiqués par la prostituée « marcheuse », chinoise étant bien inférieur à ceux pratiqués habituellement : entre 20 et 40 euros seulement pour une « passe » !

Deux à trois fois moins cher que leurs consœurs prostituée du trottoir…

Jusqu’à présent cette prostitution chinoise, était peu organisée, les femmes se prostituant à l’hôtel ou dans les voitures sans « protecteur » à leurs trousses.

Mais cela est en train de changer, et la BRP, commence à s’inquiéter….

Il faut savoir aussi, que cet organisme à fait fermer 15 « salons de massages » asiatiques, dont 7 en 2008 !

Mais rien ne prouve pour l’instant que la Mafia chinoise soit à la tête de ce triste constat.

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prostitution etudiante prostituee a paris

mar 16

Moi Alice, 20 ans, étudiante et prostituée à paris.La prostitution étudiante a 20 ans ca devient banal. Le jour, elle est étudiante. La nuit, ponctuellement, elle se prostitue. En plus des ses vingt heures de cours, elle travaille quinze heures par semaine dans une boite de télémarketing. Entre les factures, le loyer, les transports… elle a du mal  à joindre les deux bouts pour financer ses études si cher.

Alice se situe dans la « fourchette fatale »: ses parents ne sont pas assez « pauvres » pour qu’elle bénéficie d’une bourse, mais pas assez « riches » pour pouvoir la soutenir financièrement. Lorsqu’elle se rend au Crous pour y trouver une aide, on l’oriente vers les Restos du cœur, mais Alice ne « veut pas voler la place des gens qui n’ont plus rien » explique-t-elle à Rue89.

Ambitieuse, en quête d’accomplissement professionnel, Alice tombe dans la spirale du sexe tarifé pour financer sa vie étudiante. « Dès le moment où l’on répond à une annonce, on est déjà dans l’engrenage », retrace-t-elle aujourd’hui. A travers un témoignage brut et poignant, elle raconte sa plongée dans le milieu de la prostitution par Internet dans son livre « Mes chères études« , qui paraît ce jeudi. On y lit notamment:

« Pas de fric, aussi des factures qui m’en réclament et un studio sur paris à payer. Jamais d’argent dans mes poches, obligée de frauder les transports, une vie vaguement insupportable. Incommodante parfois, souvent embarrassante au moment de la note, mais on s’y fait. Je me dis que les ‘massages’ me permettraient aisément le luxe de pouvoir choisir. Je ne réalise pas que c’est précisément tout l’inverse qui est en train de se produire: je n’aurai plus jamais le choix. »

Pour une heure,  Alice gagne entre 100 et 150 euros. Une rémunération alléchante qui la plonge dans le vice de « l’argent rapide mais pas facile ».

Internet, une protection illusoire

En quelques clics sur internet en passant une petite annonce alice s’improvise « escort girl » sur paris :

« Je me sentais protégée derrière l’écran d’ordinateur mais c’était un leurre, car au rendez-vous, j’étais toute seule et personne ne pouvait me venir en aide. »

C’est en lisant une petite annonce sur internet que alice s’est laissée entraîner dans les rouages de la prostitution: « Jeune homme de 50 ans recherche masseuse occasionnelle. Etudiantes bienvenues. » Au premier rendez-vous, le client lui lâche 250 euros. Pour Eva Clouet, auteure du livre « La prostitution à l’heure des nouvelles technologies de communication », « l’interface avec l’écran représente une protection illusoire »:

« La première raison pour laquelle les étudiantes se prostituent reste le besoin d’argent. Ce sont des personnes issues de la classe moyenne. Les deux parents travaillent mais ne peuvent pas toujours financer les études de leurs enfants. »

Plus qu’une nécessité financière, la prostitution représente pour certaines d’entre elles un moyen de sortir du carcan familial, à travers lequel elles ont reçu une éducation sexuelle très cadrée.

« Elles ont souvent souffert de ces interdits inculqués à l’adolescence. Pour rompre avec la morale familiale, la prostitution est la réponse forte à une société normalisante et contraignante. »

Et d’ajouter que « la prostitution n’est pas seulement une affaire de femmes, certains hommes se prostituent pour financer leurs études mais ils restent relativement tres minoritaires ».

Paupérisation du public étudiant

Le témoignage d’ Alice n’est pas un cas isolé et révèle un réel malaise de société: la précarité étudiante. En 2006, le syndicat SUD-étudiants estimait à 40000 le nombre de prostitués étudiants. Un chiffre publié pour attirer l’attention du gouvernement sur les conditions de vie étudiante, au moment de la loi sur l’égalité des chances. Mais cette approximation est à nuancer puisque aucune étude statistique n’a encore été menée à ce jour.

Alors que les dépenses obligatoires ont connu une hausse de 23%, les bourses universitaires et allocations logement n’ont, elles, augmenté que de 10%. Financer ses dépenses étudiantes devient dans ce contexte de plus en plus complexe: 100 000 étudiants vivent sous le seuil de pauvreté (environ 650 euros par mois).

Pour Eva Clouet, « la prostitution étudiante met en avant l’inégalité des chances pour réussir à l’université. Les réponses des pouvoirs publics ne sont pas adéquates » dit-elle, un brin amère.

« Il faut arrêter de fermer les yeux sur un sujet tabou de la prostitution etudiante. Si certains disent que c’est un phénomène marginal, je pense au contraire que la prostitution étudiante ne fait que s’amplifier a cause des sites d’annonces sur internet. », regrette Alice autrefois prostituee à paris. Aujourd’hui, elle ne se prostitue plus mais refuse de s’avancer pour l’avenir.

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