Prostituees étudiantes francaises se prostitue

mar 28


LA FRANCE

Beaucoups de prostituees étudiantes francaises se prostitue pour payer ses études?En France, selon les chiffres de l’Observatoire de la Vie Etudiante (OVE), 40.000 étudiantes se prostitue a domicile pour payer les frais liés à leurs études (droits d’inscription, photocopie, logement, transport….) ! Une étudiante sur 57 ! Et ce chiffre est en-dessous de la réalité, nombreux sont ceux et celles qui n’osent pas se déclarer prostituée !

La politique néolibérale menée par les derniers gouvernements de droite comme de gauche ont appauvri une grande partie de la jeunesse. Toujours selon l’OVE, en France, 225.000 étudiants ont des difficultés à payer leurs études, 100.000 vivent sous le seuil de pauvreté et 45.000 d’étudaints vivent dans une situation d’extrême pauvreté.

Vu la hausse gigantesque des loyers, le logement est la part du budget des étudiants qui a le plus augmenté. Pendant ce temps, le montant des bourses n’a, lui, pas bougé.L’accès réel aux études supérieures devient de plus en plus difficile. Une étudiante française sur deux se voit donc forcé de travailler pendant l’année à côté de ses études et la moitié des autres travaille durant ses vacances. Autant de temps qui ne peut être consacré à étudier et qui handicape la réussite. Selon une étude de l’OCDE, travailler pendant ses études augmente le risque d’échec de 40%.

Un petit boulot de quelques heures par semaine n’est aujourd’hui plus suffisant

En comparaison des petits jobs qui emploient la plus grande partie de la main d’oeuvre étudiante, l’industrie du sexe est plus attractive financièrement.

De plus en plus d’étudiants, pour être à même de réussir leurs études, sont donc obligés de vendre leur corps dans des bars à hôtesses, des agences d’escort-girl/boy, par annonces sur internet, en posant pour des photos pornographiques ou des webcam, en faisant le ménage en sous-vêtements, ou simplement en faisant le trottoir des grandes villes de France.

Mais croire que ce processus est limité à la France serait une erreur. Il ne réflète que la situation qui se développe dans toute l’Union Europeenne. Aucune donnée n’est disponible pour la Belgique, mais l’exploitation, par l’industrie du sexe, d’étudiants confrontés aux mêmes problèmes ne fait pas de doute.

Une étude récente de l’université anglaise de Kingston illustre les liens entre augmentation des frais d’inscription et prostitution. De 1998 à aujourd’hui, le nombre d’étudiantes forcés à recourir à l’industrie du sexe a doublé en Angleterre pendant que les droits d’inscription ont triplé (aujourd’hui 4.500 € par an en moyenne).

Plusieurs personnalités issues du corps académique des universités francophones en Belgique, comme le recteur de l’UCL ou l’assistant de l’ancien recteur de l’ULB, ont déclaré récemment vouloir briser le plafond du minerval (aujourd’hui plafonné à 778€).

Ils préparent ainsi consciemment l’opinion à une hausse de celui-ci, pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros ! Selon l’UCL, les frais pour une année d’études sont de 9.278 € en moyenne, ce qui correspond à près de 200 services de ménages en petites culottes (prostituées). Mais qu’à l’avenir un plus grand nombre d’étudiantes soient littéralement poussés à vendre leurs corps si les minervals augmentent n’émeut guère les recteurs, les patrons et leurs politiciens.

Les Etudiants de Gauche Actifs défendent l’idée d’un salaire étudiant suffisant afin que chacun puisse étudier. Cela mettrait fin au recours à des solutions individuelles extrêmes comme la prostitution étudiante.

« je couche pour payer mes études »
40 000 étudiantes (sexy) entre 19 et 25 ans vendraient leurs corps rien qu’en France.

De plus en plus d’étudiantes se prostituent pour payer leurs études. Un phénomène répandu et en pleine expansion.

« J’ai couché avec plus de quarante hommes en deux mois. J’étais en première année de fac et je gagnais environ 1000 livres  par semaine. Avec mon ancien travail je ne gagnais pas suffisamment d’argent, maintenant j’ai plus de temps pour étudier et pour m’amuser au plaisir du sexe, a déclaré une étudiante anglaise au journal anglais .Et elle n’est pas la seule étudiante prostituee.

D’après une enquête menée par la revue, beaucoup d’étudiantes, toutes inscrites dans la prestigieuse université de Cambridge, préfèrent porter des bas dim et des bodys en dentelle pour arrondir leurs fins de mois. C’est tellement plus facile de se prostituer.Exit donc le baby-sitting ou la revente aux camarades des notes prises pendant les cours.

Filles à vendre

Etudier coûte cher, ce n’est pas nouveau. Et si on rajoute aux frais d’inscription universitaire le loyer, les courses, les aller-retours pour rentrer de temps en temps à la maison, les étudiants se retrouvent fréquemment sans rien dans les poches. Beaucoup se démènent en enchaînant les petits boulots : serveur, vendeuse, employé en centre d’appel, et dans le meilleur des cas, en donnant des cours particuliers. Mais tout le monde n’a pas envie de sacrifier ses fins de journée pour gagner quelques euros.

Pourquoi donc ne pas imaginer de vendre son corps, virtuellement ou non, pour améliorer sa vie ? D’après une étude réalisée par le syndicat étudiant Sud-Etudiant et publiée en octobre 2006 par Le Figaro, près de 40 000 jeunes entre 19 et 25 ans en majorité des femmes se prostituent plus ou moins régulièrement pour financer leurs études.

Un phénomène qui n’est pas seulement français et qui s’étend comme une tâche d’huile dans d’autres pays de l’UE comme la Pologne et le Royaume-Uni.

Selon un autre sondage de l’université de Kingston, un jeune étudiant sur dix admet connaître des étudiantes qui travaillent dans des boîtes de nuit ou comme ‘accompagnatrice’. Elles préfèrent le sexe.Il suffit d’avoir à l’esprit que les frais d’inscription pour entrer à l’université en Grande Bretagne tournent autour de 4500 euros par an.
Journal d’une webcam girl étudiante qui aime le sexe.

En Italie aussi le phénomène de prostitution semble plutôt répandu. L’année dernière, on a découvert sur le campus de l’université de Calabre un groupe d’étudiantes Erasmus qui recevaient d’autres étudiants chez elles et couchaient avec eux moyennant finances. Mais il ne s’agit pas toujours de prostitution proprement dite.

Souvent il s’agit plutôt de cyber sexe : il suffit de se connecter sur un site où des voyeurs sont prêt à débourser jusqu’à 150 euros [70 pour l’agence et 80 pour la fille], pour 10 minutes de conversation avec une jeune fille en dessous sexy. En un mois j’arrive même à gagner 3 000 euros pour quelques heures par jour, confortablement assise devant mon pc avec ma webcam sans meme avoir a les rencontrer , a déclaré dans une interview; Morgana, 22 ans, étudiante en sciences politiques à l’université La Sapienza à Rome.

Il suffit de taper www.ragazzeinvendita.com, pour comprendre immédiatement que le phénomène est beaucoup plus répandu que ce que l’on croit. Un monde virtuel où de jeunes ‘webcam girls’, parmi lesquelles des étudiantes, s’exhibent, se dévoilent, se filment, en échange de gains faciles et non négligeables. C’est le cas d’Helen qui a justement écrit un livre ‘Journal d’une webcam-girl’, où elle parle de sa vie, de ses choix et de son univers face à la webcam.

Il y en a qui préfèrent l’anonymat et se contentent de vendre sur internet aux fétichistes leur lingerie intime usagée. « Tu veux les culottes que je viens de porter ? Pour 13 euros tu peux les avoir », écrit une étudiante de 18 ans sur un portail de vêtements ‘vintage’ à Milan. Mais pas de rencontre étudiante tiennent à préciser les annonceurs. Tout doit rester strictement virtuel. Sans commentaire. Il y en a vraiment pour tous les goûts. Mais à quel prix ?

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